L’obéissance à nos conducteurs spirituels rend leur ministère fructueux, nous protège spirituellement et reflète notre soumission à Dieu Lui-même.
La grâce de Dieu, source du progrès en Christ.
Peu importe votre passé, Dieu peut transformer votre vie et vous utiliser puissamment si vous ouvrez votre cœur à Sa grâce.
Parler et bénir.
Nos paroles doivent être un canal de bénédiction, pas d’oppression. Parler avec grâce, c’est aimer avec sagesse.
L’attente porte du fruit.
La bénédiction vient pour ceux qui endurent, qui ne cèdent ni au découragement ni à la précipitation. Comme un arbre prend du temps pour porter du fruit, l’attente en Dieu produit des fruits durables : la patience, la maturité, la confiance et la paix.
Refuser de ne pas pardonner.
Le pardon n’est pas seulement un acte de bonté envers l’autre, mais un acte de guérison pour notre propre âme. Pardonner, c’est faire confiance à Dieu pour la justice, et à l’amour pour la restauration.
Bénissez malgré tout.
Bénir nos persécuteurs, c'est semer une graine de lumière dans les ténèbres. Et parfois, cette bénédiction devient le premier pas vers la transformation de celui ou celle qui nous a blessé.
Le Dieu de toute consolation.
Dieu n’est pas seulement celui qui délivre de l’épreuve, Il est celui qui console au cœur de l’épreuve.
5. L’appel à l’obéissance.
L’appel au ministère est noble, mais il ne doit jamais remplacer ni justifier la désobéissance. On peut être prédicateur, chanteur, serviteur ou missionnaire, et pourtant désobéir à Dieu dans des choses fondamentales : intégrité, pardon, sainteté, amour. L’appel véritable commence dans un cœur qui dit : « Oui Seigneur », même quand c’est difficile.
4. L’appel à être un exemple dans la famille.
Avant d’enseigner l’Église, Dieu nous appelle à incarner sa parole dans notre foyer. Avant d’être un leader sur l’estrade, il faut être un modèle dans la maison : mari aimant, femme respectueuse, parent présent, enfant obéissant. La maison est le premier lieu de formation spirituelle. Un ministère sans témoignage familial solide perd sa crédibilité.
3. L’appel à la consécration.
Un ministère peut exister sans consécration, mais il sera vide de puissance spirituelle. Il pourra attirer les regards, mais pas changer les vies. La consécration, elle, fait de nous des instruments que Dieu peut vraiment utiliser, parce qu’ils Lui appartiennent totalement.